Sommaire du journal N°161 - Novembre/Décembre 2019

Chers lecteurs,

C’est une réalité que beaucoup ignorent : la plus forte érosion de la côte atlantique – l’une des plus importantes d’Europe – se trouve sur la grande plage de Saint-Trojan où le trait de côte perd en moyenne entre 10 et 20 mètres par an... Le propriétaire du fameux petit train change ses rails en fonction de l’avancée de la mer. Son terminus en 1963 serait aujourd’hui à 1 km en mer ! 

Le réchauffement climatique n’est pas ici directement en cause mais si le niveau des mers monte de 20 cm à plus d’un mètre à l’horizon 2100, comme le prévoient les quelque 2 000 experts du GIEC (Groupe international d’experts sur l’évolution du climat), une grande partie de l’île qui culmine à 32 mètres sera submergée.

Les élus oléronais sont tous bien conscients du problème et redoutent l’augmentation de la fréquence des canicules entraînant une ressource en eau problématique, la disparition et la transformation de la faune et de la flore, etc. Et ils multplient les initiatives comme on le lira dans l’enquête d’Amélia Blanchot dans ce numéro.

Les initiatives viennent aussi des associations telles que Iodde (Développement durable au pays de Marennes-Oléron), OSS 17 (Oléron sous le soleil) ou l’APLR (Association Protégeons la Rémigeasse).

Bref, la nécessité de réduire les gaz à effet de serre est unanime. « Tout ce qui ne se fait pas maintenant, dit Jonathan Musereau, géographe qui donne une seconde conférence le 14 novembre à L’Eldorado, on le paiera plus tard. »

Claude Fouchier

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6 € N°156
Janvier/Février 2019

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